Voici arrivée l'échéance du 1er juillet, celle de la Grande Arnaque de la libéralisation des tarifs de l'électricité et du gaz en France




НазваниеVoici arrivée l'échéance du 1er juillet, celle de la Grande Arnaque de la libéralisation des tarifs de l'électricité et du gaz en France
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Les joies de la libéralisation France…


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Avertissement: tous les textes donnés ci-dessous sont des citations de textes et articles et ils ne sont destinés qu’à nos nos seuls lecteurs. Les gras en rouge dans les textes sont des soulignés du texte original réalisés par reg pour l’attention de ses lecteurs. Les écrits bleus en gras sont des notes ou compléments de reg

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Voici arrivée l'échéance du 1er juillet, celle de la Grande Arnaque de la libéralisation des tarifs de l'électricité et du gaz en France.


«Nous disons NON à la fin des tarifs réglementés de l'électricité et du gaz et nous appelons au boycott de toutes les propositions pseudo alléchantes visant à vous faire quitter vos tarifs existants.

Nous disons que ces tarifs existants doivent continuer à être fondés sur les coûts: en conséquence ils doivent aujourd'hui baisser de 7%! EDF et GDF n'ont pas à faire des profits pour la Bourse et leurs actionnaires». (rappel du message REG de début juin dernier).


Nous dénonçons l'alignement du pouvoir et de la majorité de nos députés sur l'Europe libérale qui roule pour les profits des firmes énergétiques et ceux de leurs actionnaires. Ils mettent en place en France un système qui a fait faillite ailleurs en Europe sur le plan de l'intérêt des usagers dans tous les domaines et qui est la négation des principes d'égalité entre les citoyens. En effet, la libéralisation organise la discrimination entre les usagers car elle met en place l'écrémage par les firmes énergétiques des ménages riches et bobos-branchés internet en leur offrant des prix spéciaux avantageux qui ne peuvent être accessibles à tous les citoyens. C'est la fin programmée de la péréquation des tarifs fondée sur l'égalité d'accès (sociale et territoriale) au service public: les avantages qui seront acquis par ces ménages riches et/ou bobos seront payés en contre-partie par tous les autres!


Cette libéralisation s'inscrit dans un processus de destruction du système électrique et gazier public français au service de l'intérêt général et d'appropriation par le privé des rentes d'efficacité collective dégagées grâce à la réussite d'EDF et GDF publics, notamment la rente nucléaire.


C'est pourquoi la seule réponse aujourd'hui est: BOYCOTT!

Citoyens, usagers, dans votre intérêt et dans celui de la collectivité, ne changez, ne changeons pas de tarifs!


Nous le disons avec la plupart des associations de consommateurs et avec les syndicats EDF et GDF!

De plus, réclamons d'EDF et GDF des baisses de tarifs, de meilleurs services dans tous les domaines: accueil, conseils et financements gratuits en économie d'énergie et en développement de solutions d'énergies renouvelables décentralisées partout où cela est possible, solidarités actives avec les plus démunis et les plus fragiles, égalité réelle d'accès, sociale et territoriale pour tous.

Assez de bla bala bla sur la concurrence, il faut des moyens concrets et un changement de logique d'EDF et GDF qui doivent redevenir au service de tous et en finir avec la recherche de bénéfices!



En disant cela, nous savons que nous sommes très nombreux à le penser et à agir, partout!


Pour être plus complets, comme «nous nous sommes tant reconnus» dans le texte publié récemment par les centraux CGT EDF, (cf ci-dessous) nous invitons tous nos lecteurs à prendre le temps de le lire complètement!


Syndicat SICTAM CGT EDF 25 juin

La non-ambiguïté de louverture des marchés de l’électricité et du gaz


A Jean Moulin. A Marcel Paul.

Le 1er juillet 2007, tous les consommateurs d’électricité et de gaz naturel de France pourront « choisir » leurs fournisseurs d’énergie. La France se soumet ainsi aux lois européennes imposant la concurrence.

Il a fallu près de 20 ans pour que la Commission – inspirée par les intérêts du Capital et appuyée par les gouvernements - parvienne à conformer l’activité électrique et gazière à ses vues idéologiques.

La prochaine étape de cette transformation sera portée par la prochaine directive, annoncée pour 2007, instituant une séparation patrimoniale entre activités régulées (les réseaux de transport et distribution), et les activités dites concurrentielles (la production et la commercialisation). Il nous paraît utile de prendre du recul par rapport à louverture du 1er juillet et à sa signification.

Egalité de mauvais traitement

La mobilisation des travailleurs du secteur et les avis isolés de quelques esprits assez éclairés comme ceux de MM. Stiglitz et Boiteux, jugeant tous le processus de libéralisation aberrant et destructeur, n’ont pas retenu l’attention des décideurs politiques, manifestement ralliés, quelque soit leur engagement politique par ailleurs, à l’esprit du « consensus de Washington1 », selon l’expression consacrée chez les économistes, consensus qui se ramène à quelques idées d’une simplicité confondante.

Ainsi, pour eux, l’économie se déclinerait en grandes lois universelles valables aussi bien à Dakar qu’à Dallas, aussi bien pour les savonnettes que pour les électrons ; l’Etat est par nature inefficace en matière économique et seul le marché assure une allocation optimale des ressources. Cependant pour qu’il fonctionne correctement, la libre concurrence doit s’exercer et par conséquent les entraves d’une réglementation supposée rigide par nature doivent être levées ; le Service Public est une notion à exclure, les ONG et autres œuvres caritatives seront à même de pallier les insuffisances du marché.

Que ce soit le FMI en Afrique avec ses fameux plans d’ajustements structurels ou la Commission européenne avec ses directives restructurant des pans entiers des activités économiques, la logique en œuvre est similaire.

Evidemment, il pourrait paraître étrange de considérer les restrictions de tout ordre imposées aux familles des pays en développement endettés et la liberté ouverte aux ménages solvables du Nord dans le choix du fournisseur d’énergie comme procédant du même processus. Pourtant, cela porte le nom assez évocateur de « globalisation », qui ne signifie nullement que tout est dans tout et réciproquement.

La « globalisation » n’est somme toute que la figure contemporaine du capitalisme décidant, selon ses propres critères et objectifs, qui peut manger, et quoi, qui peut s’éclairer, se chauffer, et comment, etc., sans contre-pouvoir, ni à Washington, ni à Bruxelles ou dans tout autre lieu de pouvoir politique, démocratique ou non. Le président de la multinationale helvético-suédoise Asea Brown Bowery (ABB) n’ avait-t-il pas déclaré, il y a dix ans déjà, que l’ère des Etats était terminée et devait faire la place à une régulation mondiale assurée directement par les grandes entreprises.

Ô tempores, Ô mores ?

M. Boiteux2 a assurément raison lorsqu’il écrit que les temps ont changé. Cependant, ce partisan de l’économie de marché, sauf pour l’électricité, est peu convaincant lorsqu’il explique la libéralisation essentiellement par ce facteur.

Certes, les décisions seraient désormais davantage la résultante des luttes d’influence entre lobbys, fort actifs à Bruxelles, que la déclinaison pratique de l’intérêt général, tant décrié dans nos écoles selon M. Boiteux.

Le recours à l’argument de l’intérêt général est effectivement relativement difficile à notre époque. Les agents EDF-GDF en ont fait l’expérience. Mobilisés pour tenter de repousser les mesures de libéralisation attentatoire à l’intérêt général, ils étaient soupçonnés par de puissants media de préoccupations plus égoïstes, dénoncées sous le terme infamant, sous la plume ou dans la bouche de leurs contempteurs, de « corporatisme ». Au contraire, il y avait de l’audace, de profondes convictions fondées sur l’expérience, et même quelque panache, à vouloir porter seul l’intérêt général dans un secteur aussi vital.

L’Etat, objectivement, ne joue plus son rôle de garant de l’intérêt général. De fait, insensiblement, et sans recours à un quelconque processus démocratique - et pour cause, on sait ce qu’il en est des référendums - la France a troqué les fiers préambules de sa Constitution, contre une série de directives dont l’ambition collective est bien en deçà. Le Conseil Constitutionnel, lui-même, n’a-t-il pas confirmé le caractère licite de la baisse de la part de l’Etat dans le capital de GDF au vu des lois européennes, notamment d’ouverture totale du marché au 1er juillet ?

M. Boiteux a donc raison : exit l’intérêt général qui permettait de mettre quelques bornes aux volontés prédatrices du Capital notamment dans des secteurs considérés par les forces sociales comme vitaux et stratégiques et donc précisément protégés par leur statut de Service Public.

Mais les lignes bougent et les forces sociales connaissent aussi des mutations. Contrairement à M. Boiteux, qui analyse sommairement la vie sociale par un équilibre entre riches et pauvres, et parce que nous sommes issus d’une école de pensée différente, nous pensons plutôt que le Capital a repris la main dans la conduite des affaires (voir plus haut) aussi bien par des restructurations industrielles lourdes, affaiblissant les contre-pouvoirs sociaux, que par le dévoiement des élites républicaines promptes à « pantoufler».

Le lecteur attentif aura compris que l’ouverture des marchés de l’énergie au 1er juillet sera, à notre sens, non seulement une évolution sociétale marquée par le déclin de l’intérêt général, phénomène certes visible et européen, mais une victoire supplémentaire du Capitalisme. Il ne faut pas comme M. Boiteux, pourtant esprit pénétrant, prendre le symptôme pour la maladie.

Une ouverture en cache une autre

Voilà un bien étrange langage pour les modernes. Pensez donc ! Causer ouvertement et d’abondance de « capitalisme », n’est-ce pas une preuve accablante d’archaïsme à une époque où il n’est plus question que de mondialisation, d’économie de marché, et, du côté des progressistes engagés, de lutte contre l’ultra-libéralisme et autre financiarisation de l’économie ?

Pourtant, l’actionnaire est bien le roi de notre époque. Le dividende est une priorité des dirigeants des entreprises et le travail est un coût qui hante leur esprit. Le dividende est bien le revenu du capital, à moins d’une erreur d’appréciation de notre part. Et le système de production de richesse est bien organisé de manière à ce qu’une partie de la richesse créée par le travail (et lui seul, à moins que le Saint Esprit ne s’en mêle ?) soit consacrée à rétribuer l’actionnaire qui fera ce qu’il jugera utile de cette accumulation. Le mécanisme fonctionne sur ce mode depuis une bonne centaine d’année. Nihil novo sub solum3.

Enfin si, justement. Les peuples européens, selon leur génie propre, avaient bien mis quelques barrières, notamment après le deuxième conflit mondial, et la loi ordinaire du Capital n’avait pas cours dans un certain nombre de secteurs dont l’électricité et le gaz.

Alors, pour renverser l’obstacle, l’Europe. Projet peut-être initialement perçu comme généreux, mais depuis deux décennies, dans le sens propre du terme, profondément réactionnaire. La politique sociale, quand on s’en préoccupe, devient liberté d’entreprendre4, la sollicitude envers le consommateur devance le respect du citoyen.

Ah le consommateur ! Figure commode et sans histoire, il n’a d’autre désir que la baisse des prix. Ils baisseront donc, peut-être, dans un premier temps très court. Mais pas les marges des entreprises, ni les dividendes des actionnaires. Devinez qui paie la note. Le consommateur épris de liberté exige des choix déterminants, par exemple entre l’électron vert et le bleu. Parce que le bonheur du consommateur est dans le choix. Le Service Public est donc une horreur puisqu’il limite la liberté de choix … Haro sur le Service Public. Un impératif s’impose : ouvrir le marché le 1er juillet.

Beau prétexte, en vérité. Car, il ne se passe rien sur le marché. L’action se passe en amont dans le travail de transformation et de création de richesse, et dans son partage. Voyez : eDF produit le kWh le moins cher d’Europe et aurait donc peu, voire rien, à craindre de la concurrence. Pourtant, la première préoccupation de la direction, claironnée à tout vent, consiste à comprimer les coûts de production (comprenez les salaires des agents, et ceux aussi des salariés des fournisseurs et prestataires) pour dégager une meilleure rentabilité (comprenez une meilleure rétribution du capital) et non pas baisser les prix pour demeurer compétitif.

En réalité, la supposée recherche d’une baisse des prix est un leurre pour focaliser l’attention de tous. Le choix nucléaire français, dans le cadre du Service Public nationalisé, produit une telle efficacité que l’ouverture des marchés ne peut que se traduire par une augmentation des prix. Elle aurait peut-être pu, dans un autre contexte technique, se traduire par une baisse des prix. L’essentiel avec cette ouverture des marchés, c’est l’entrée et l’ancrage des règles usuelles de fonctionnement du capitalisme dans un pan décisif de l’activité économique nationale, tournant le dos ainsi à la loi de 19465 qui l’en protégeait.

EDF, victime de son excellence hors norme6

Il est loisible de penser que ces règles ne peuvent s’appliquer à l’électricité, protégée en quelque sorte, par ses caractéristiques physiques – notamment le fait qu’elle ne soit pas stockable. Illusion d’ingénieur. Le modèle britannique, géographiquement limité, démontrerait le contraire d’après les Commissaires européens, très peu regardants sur des « détails » comme la faillite de Bristish Energy ou encore la dégradation des conditions de fourniture aux ménages les plus démunis.

Certes, le marché électrique physique unique européen est sans doute un leurre mais qui y songe vraiment ? Le marché unique électrique européen le sera du point de vue de son fonctionnement, hors du Service Public, avec des règles de rentabilité assez communes dans le monde du Capital que certains dirigeants d’EDF, pourtant nourris au sein de l’EPIC, qualifiaient lyriquement de « vraie vie ». En vérité, les Commissaires européens se consoleront bien vite que le consommateur français ne puisse choisir l'électricité maltaise.

Le calcul économique, à l'honneur durant la période révolue de l’EPIC EDF, mimait la concurrence pure et parfaite, qui n'existe que dans les manuels scolaires, mais était applicable par EDF, maîtresse de tous les processus de production et fourniture, afin d'obtenir une allocation optimale des ressources, avec en corollaire un barème tarifaire ajusté sur les coûts générés par la fourniture selon les caractéristiques de chaque type de consommateur.

Aujourd'hui, ces tarifs, dit « administrés », qui perdent au passage leurs caractéristiques essentielles de rationalité économique par la magie de cette nouvelle dénomination, sont sur la sellette européenne. Terrible perspective, en effet, pour les Commissaires européens et tous ceux qui poussent à la libéralisation du secteur, que de voir un prix issu d'un tarif « administré » inférieur à celui résultant des règles de marché usuelles, sans pour autant être assimilable à une subvention.

Cette perspective est, de fait, intolérable car elle révèle la sous-optimalité du marché et mesure exactement la perte subie par la collectivité dans l'application des règles du Capital. M. Boiteux souligne, au même chapitre, le milliard supplémentaire dépensé annuellement du fait de la séparation entre EDF et GDF au niveau de la distribution. Cependant, ce milliard finit bien dans quelques poches et le remplacement d'un agent sur six partants en inactivité permet sans doute en partie de surmonter l'écueil.

Dans le fond, les Commissaires européens et leurs mandants ne jaugent l’efficacité d’une organisation que dans sa capacité à dégager un taux de profit satisfaisant. Alors, le calcul économique, l’intérêt des consommateurs, des usagers, une politique énergétique cohérente, passent au second rang. Pour cette raison, il fallait bien détruire EDF et GDF.

La partie n’est jamais finie


Et vogue la galère. Le 1er juillet, le marché « s'ouvre ». Les enjeux de cet évènement se situent bien au delà loin, comme nous l'avons souligné, de la « liberté » du consommateur et de l'évolution des prix. Nul doute que le travail de déstructuration des anciens EPIC en oeuvre depuis quelques années ne trouvent dans l’ouverture totale une nouvelle dynamique avec notamment des re-découpages avec l’introduction dans le jeu d’entreprises « amies » (à l’instar de la politique industrielle suivie dans l’aéronautique). Et aussi pour faire bonne mesure, une diminution de la part de l'Etat dans le capital d’EDF et GDF car la loi ne fige rien.

Le Secrétaire général de la CGT, quelques jours avant l'adoption par l'Assemblée nationale de la loi transformant EDF et GDF en société anonyme, déclarait que l'histoire ne s'arrêterait pas là. M. Boiteux estime que l'histoire rendra justice à la modernité de l’EDF d'antan. C'est certain. Mais il est encore plus certain que l'Histoire ne repasse jamais deux fois le même plat. Le 1er juillet, nous nous éloignerons un peu plus du modèle de Service Public de l'énergie dont le bilan pouvait légitimement susciter la fierté des agents mais aussi, plus largement de tout le pays.

Il ne s'agit pas de se complaire dans une vision noire et sans espoir. Il faut bien pourtant mesurer l'ampleur du recul pour estimer la nature et l’ampleur de la mobilisation nécessaire pour imposer d'autres choix que celui du Capital dans les secteurs de Service Public. En ce sens, l'ouverture des marchés de l'électricité et du gaz naturel ne concerne pas seulement et de loin, les seuls électriciens et gaziers. Elle interroge tous, aussi bien sur le sens de ladite « construction » européenne, que sur le devenir du projet collectif qui se nomme République française. Ces enjeux relèvent exclusivement de la souveraineté du peuple, car en démocratie, il n’y a pas d’autre souveraineté.

Rompre avec « le consensus de Washington », resituer les enjeux sans se faire imposer une lexicographie lénifiante, notamment reposer la question de la propriété des entreprises et de sa forme (question plus large que celle de la propriété de leur capital), seront des éléments utiles pour construire des projets différents de ceux engagés aujourd'hui. Notre époque est marquée par les préoccupations environnementales et des interrogations sur les modes de développement. Les différents protagonistes de la contestation gagneront en audience avec des propositions convergentes de construction d’un Service Public de l'énergie, en mesure d’apporter des éléments de réponse à ces questionnements.

Nous avions dit ailleurs que l'ouverture des marchés de l'énergie avait la vertu pour ses partisans de fermer définitivement la porte à d'autres choix ; ils comptent aussi sur l'oubli progressif des bienfaits de l'ancien mode de Service Public assuré par des EPIC, dépourvus de capital. Ils ont incontestablement gagné la première manche. Pour l'oubli, tant que la flamme ne s'éteint pas, il y aura toujours matière humaine et intellectuelle à construire une activité dans le secteur de l'énergie qui tourne le dos à la logique du Capital pour s'occuper de l'essentiel : c'est à dire de tout le reste.
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