[The African Union (AU) has commended the agreements reached between Khartoum and Juba after their negotiations in the Ethiopian capital, Addis Ababa.]




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[The African Union (AU) has commended the agreements reached between Khartoum and Juba after their negotiations in the Ethiopian capital, Addis Ababa.]


BURUNDI :


Burundi : Un rapport tire la sonnette d’alarme sur la situation des Droits de l’Homme

16. mar/ Jambonews.net/ Par Laure Uwase


Un rapport de mission internationale d’enquête sur la situation des droits de l’homme au Burundi a été publié le 07 mars 2012 par l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme.


Suite à l’accroissement des « actes de harcèlement et d’intimidation à l’égard des défenseurs » et ce suite à l’assassinat en avril 2009 d’Ernest Manirumva, ancien Vice-président de l’Observatoire de Lutte Contre la Corruption et les Malversations Economiques (OLUCOME), l’Observatoire a décidé d’envoyer une mission internationale d’enquête afin « d’examiner la situation des défenseurs des droits de l’Homme burundais et de mettre en exergue les différentes formes de pressions, menaces et autres types d’entraves à leur dénonciation des violations des droits fondamentaux dans ce pays.”


Dans son rapport, l’Observatoire exprime, premièrement, qu’elle regrette qu’aucun membre du gouvernement ait répondu aux demandes de visites de ses chargés de mission. « Ainsi, ces derniers n’ont pas été en mesure de s’entretenir des difficultés rencontrées par les défenseurs des droits de l’Homme dans leurs activités avec les autorités gouvernementales compétentes, au premier rang desquelles le Président de la République et ses Vice-présidents. »


Par ailleurs, l’observatoire déplore l’impossibilité pour la mission de visiter la prison de Mpimba à Bujumbura pour y rencontrer les personnes accusées d’avoir participé à l’assassinat d’Ernest Manirumva ainsi que de rencontrer Jean-Claude Kavumbaga directeur du journal en ligne NetPress. Ce dernier était au moment de la mission en détention préventive depuis juillet 2010 en raison de la publication d’un article remettant en cause les capacités des forces armées burundaises.


Ce refus à la mission de visiter la prison est d’autant plus étonnant au vu des visites régulièrement effectuées par des membres de la ligue ITEKA ou par d’autres organisations de défense des droits de l’Homme. Il est à noter que M. Fatsah Ouguergouz, l’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’Homme au Burundi, qui a réalisé sa première visite du 8 au 17 novembre 2010, a également éprouvé quelques difficultés dans l’accomplissement de sa mission.


Pour l’Observatoire, « ces difficultés rencontrées reflètent l’attitude de méfiance et de défiance du pouvoir à l’égard de tous ceux qui pourraient avoir un regard critique sur l’évolution de la situation des droits de l’Homme au Burundi depuis les élections de 2010. »


L’Observatoire note ensuite que « les faiblesses du secteur de la justice burundais, caractérisées par l’immixtion du pouvoir politique dans les décisions de justice, le manque de moyens matériels et humains alloués à ce secteur, la méconnaissance des textes de lois ou encore par la corruption, sont toutefois persistantes et constituent des entraves à la protection effective des droits garantis dans les textes nationaux et internationaux »


Cependant, l’Observatoire salue la création de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme et en particulier son large mandat qui lui permet de garantir la protection des droits fondamentaux au Burundi, ainsi que son large pouvoir d’investigation. « Il est désormais primordial qu’elle puisse disposer des moyens financiers, techniques et matériels nécessaires à l’accomplissement de son mandat de manière effective et en toute indépendance. Le pouvoir burundais doit surtout s’abstenir de toute ingérence dans l’action de cette commission et les autorités judiciaires, policières et administratives doivent pleinement coopérer avec elle en lui fournissant toute l’assistance requise. »


« L’immixtion de l’exécutif dans les décisions de justice continue par ailleurs d’être la règle et reflète très clairement cette volonté des autorités d’affaiblir toute forme de contre-pouvoir, y compris institutionnel. L’institution judiciaire continue ainsi d’être pleinement au service de l’exécutif et utilisée à souhait par lui pour faire pression sur les voix contestataires du régime », dénonce encore l’Observatoire.


Quant aux départs vers l’exil de plusieurs opposants burundais par crainte d’être arrêtés, elles n’ont, selon l’observation, que pour conséquences de « favoriser la rupture du dialogue politique et d’attiser les rancœurs dans les rangs d’une opposition désormais fragilisée. »


Les acteurs de la société civile devenus la voix principale « par laquelle sont dénoncés les injustices, les violations des droits de l’Homme ainsi que les dysfonctionnements graves de l’Etat sont, dans le contexte politique actuel, devenus « (…) plus vulnérables face au durcissement du régime en place que ce dernier n’hésite plus à les stigmatiser en les assimilant de manière systématique à des partis d’opposition ou en mettant en cause leur indépendance vis-à-vis de ces partis. »


Quant aux défenseurs de droits de l’Homme, désormais « assimilés de manière systématique à des représentants de l’opposition », l’Observatoire observe qu’ils sont en effet « en proie à des actes de menaces et autres formes d’intimidation, à des actes de harcèlement – y compris judiciaire -, à des arrestations et détentions arbitraires, à des atteintes répétées à leur liberté d’expression et autres formes d’entraves à leurs activités. »


« La plupart des défenseurs rencontrés par la mission de l’Observatoire ont précisé que le manque de volonté de l’Etat de les protéger, qui se révèle en particulier par l’absence d’enquête sérieuse et de poursuites judiciaires contre les auteurs de telles menaces, leur permettait de craindre le pire. Ils prennent en effet ces menaces très au sérieux et craignent qu’elles ne soient mises à exécution, comme ce fût le cas pour Ernest Manirumva, assassiné après avoir été menacé de mort pendant plusieurs mois notamment par téléphone. »


Le rapport note également que plusieurs journalistes, appartenant à des organes de la presse écrite ou de la radio, documentant les violations des droits de l’Homme, ont également subi des pressions de toutes sortes.


L’Observatoire a également exprimé « sa plus vive inquiétude concernant l’existence d’une liste noire de 40 personnes à éliminer ».


L’observatoire recommande dès lors, entre autres, à l’Union Européenne « d’impliquer systématiquement les associations de défense des droits de l’Homme burundaises dans les dialogues politiques entre l’UE et les autorités burundaises dans le cadre de l’Accord de Cotonou » mais aussi « de se conformer aux Orientations de l’UE concernant les défenseurs des droits de l’Homme ».


Quant aux autorités burundaises, il leur est recommandé, entre autres « de garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme burundais » et « de mettre un terme aux actes de harcèlement, y compris judiciaires, et autres formes d’entraves à l’action des défenseurs des droits de l’Homme, de garantir leurs droits et libertés fondamentales conformément aux dispositions des instruments régionaux et internationaux des droits de l’Homme ratifiés par le Burundi ».


Laure Uwase


Burundi : 700 millions USD promis pour la mise en oeuvre du plan d'investissement agricole

Chine Nouvelle (Xinhua) - Dismas Zhou/www.chine-informations.com/ le 15-03-2012

Le montant global destiné à appuyer le Plan National d'Investissement Agricole (PNIA) 2012- 2017 promis par les bailleurs de fonds participant à une table ronde de mobilisation financière pour ce plan, mercredi et jeudi à Bujumbura, est estimé à environ 700 millions USD alors que la somme nécessaire dépasse un milliard USD.


Les partenaires au développement ont recommandé au gouvernement du Burundi de prendre en main les questions foncières qui sont à l' origine de la majorité des litiges pendantes devant les juridictions et des assassinats, de maîtriser l'aspect démographique, d'encadrer la population rurale et de mettre l' homme au centre du développement.


L'ambassadeur de Chine au Burundi, YU Xuzhong, a particulièrement recommandé au Burundi de "ne pas trop dépendre de l'extérieur mais de compter sur ses propres forces en mettant l' homme au centre du développement", et a précisé que son pays a inscrit le secteur agricole dans les priorités dans le cadre de coopération bilatérale sino-burundaise.


Cette aide transparaît en matière de formation des experts, de l'octroi du matériel agricole, de la recherche agronomique, dans l' investissement dans ce secteur par certaines entreprises privées chinoises, a révélé M. YU.


Une quinzaine des bailleurs de fonds ont participé à cette table ronde de mobilisation des ressources financières pour la mise en oeuvre du PNIA.


L'agriculture burundaise est confrontée à des défis d'ordre agronomique comme la dégradation des sols, l'exigüité des terres cultivables, le manque d'intrants agricoles surtout les engrais à cause du faible pouvoir d'achat des agriculteurs, la recrudescence des maladies et les ravageurs des plantes. D'autres problèmes auxquels fait face l'agriculture burundaise sont d'ordre climatique, technologique, et la pression démographique.


Une grève générale pourrait frapper le Burundi à partir du 26 mars

Vendredi 16 mars 2012 /Xinhua


BUJUMBURA (Xinhua) - La Confédération Syndicale du Burundi (COSYBU) composée de 32 organisations syndicales et la Confédération des Syndicats Libres du Burundi (CSB) qui compte 12 syndicats ont lancé jeudi un préavis de grève générale.


Selon une correspondance signée conjointement par les dirigeants des deux organisations syndicales et transmise au ministère burundaise de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale, la grève générale pourrait devenir effective après les délais légaux de six jours "ouvrables", soit à partir du lundi 26 mars, si d'ici là le gouvernement n'a pas satisfait à trois exigences syndicales.


Si le gouvernement "ne met pas en place un cadre de dialogue chargé d'étudier les questions relatives à la vie chère, ne suspend pas la hausse des prix de l' eau et de l'électricité (...) et ne ramène pas rapidement à l' étude le projet de loi portant institution de l'Impôt Professionnel sur le Revenu (IPR) de certains cadres politiques, cadres et autres agents de l'Etat afin qu'il soit adopté par le parlement", la grève générale aura lieu après des délais réglementaires d'expiration du préavis, ont indiqué la COSYBU et la CSB.


La COSYBU et la CSB protestent contre une hausse exorbitante des tarifs de l'eau et de l’électricité à deux reprises et en six mois dans des proportions de 367% pour l'eau et 266% pour l'électricité au sein de la Régie des Eaux et de l'Electricité (REGIDESO).


Elles dénoncent également la "situation inédite où les mandataires politiques et autres dignitaires prestant dans certaines organes, bénéficiant des rémunérations les plus élevées, ne sont pas malheureusement pas soumis à l'impôt, alors que le petit travailleur ayant un revenu mensuel dépassant 40.000 FBU paie régulièrement son impôt".


RWANDA :


Rwanda woman's immigration case ends in mistrial

Associated Press/ Friday, March 16, 2012


Concord, N.H. -- A federal judge declared a mistrial in the case of a New Hampshire woman accused of lying to obtain U.S. citizenship by denying her role in the 1994 Rwanda genocide after jurors failed to reach a verdict Thursday.


Jurors deadlocked on two counts in the case of Beatrice Munyenyezi who became a U.S. citizen in 2003 and faced deportation to Rwanda with a conviction.


Authorities said she was an extremist Hutu who killed and enabled the rapes of untold Tutsi victims - not the innocent refugee she claimed to be in 1995, when she applied for a visa and for U.S. citizenship.


To prove Munyenyezi lied on her immigration and naturalization papers, prosecutors had to convince the jury she took an active part in the genocide, contrary to sworn statements on the federal forms. Prosecution witnesses testified they saw her direct rapes and killings, but her relatives testified they never saw that, nor did they see her carry a gun or wear a military uniform. They said Munyenyezi, who was pregnant with twins at the time, mostly stayed inside the family-owned hotel that prosecutors said was the scene of the some of the brutality.


She was imprisoned and held without bail after she was charged in June 2010 with federal citizenship fraud, accused of lying about involvement in the genocide, where at least 500,000 ethnic Tutsis and moderate Hutus were killed.


Federal prosecutors decline to say how Munyenyezi came to their attention. But in court documents, immigration agents describe interviews with alleged witnesses to the atrocities.


A federal affidavit says Munyenyezi and her husband, Arsene Shalom Ntahobali, were extremist Hutus who participated in roadblocks and ID checks that resulted in numerous Tutsi rapes and killings. Ntahobali and his mother, Pauline Nyiramasuhuko, were prominent defendants in the United Nations' international crimes tribunal on Rwanda, both charged with genocide and crimes against humanity. They were sentenced to life in prison last June. Ntahobali also was convicted of rape.


Munyenyezi testified as a defense witness at her husband's trial in 2006.


Rwanda Gets Business Reformer Tag as Kagame Opponents Jailed

By Heather Murdock /www.businessweek.com/ March 15, 2012


Rwandan President Paul Kagame has been criticized by the U.S. government and advocacy groups for cracking down on civil liberties and trampling on human rights. Investors are more focused on how his policies have fostered one of Africa’s fastest-growing economies.


U.S. Ambassador to the United Nations Susan Rice in November criticized Rwanda’s “closed” political culture. Harassment of civil-society activists, opposition figures and journalists as well as the disappearance of some of them pose the “next developmental challenge” for the country, she said. Her comments echoed similar statements by Amnesty International, the London-based rights group, last week.


The criticisms contrast with Kagame’s economic achievements since coming to power in April 2000. His pro-business policies helped the economy double in size by 2010 as the government sold stakes in state-owned companies to investors including Heineken NV (HEIA) on a newly created stock exchange. Foreign direct investment in the country jumped 57 percent to $626 million last year from 2010, the Rwanda Development Board says.


“Investors care about growth, and the side effect of growth is nearly always better human rights in the long-term,” Charles Robertson, global chief economist at Renaissance Capital, said in a March 9 phone interview. “The Rwandan government is producing growth and that’s very positive for the Rwandan people and eventually for Rwandan human rights and Rwandan democracy.”


100-Day Genocide

Rwanda is recovering from a genocide in 1994 in which 800,000 ethnic Tutsis and moderate Hutus were killed in a 100- day campaign led by extremist Hutus, according to the United Nations. As a result, gross domestic product shrank more than 49 percent that year, according to the International Monetary Fund.
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