«Picard» et «Picardie», espace linguistique et structures sociopolitiques1




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Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres.

44. Mauritz Gysseling, « Les plus anciens textes français non littéraires en Belgique et dans le Nord de la France », Scriptorium, III, 1949, p. 190-210 ; .Brian Woledge et H. P. Clive, Répertoire des plus anciens textes en prose française depuis 842 jusqu’aux premières années du XIIIe siècle, Genève, 1964, p. 54-59 ; Robert Jacob, « Du chirographe à l’acte notarié. L’instrument de paix dans les villes du Nord », Gnomon, revue internationale d’histoire du notariat, 95/96, 1994, p. 17-30. Le seule autre charte aussi ancienne fut écrite en Angleterre, probablement entre 1187 et 1199 : voir Brian Woledge et H. P. Clive, Répertoire des plus anciens textes en prose française depuis 842 jusqu’aux premières années du XIIIe siècle, Genève, 1964, p. 54-59.

45. Godefroy Kurth, La frontière linguistique en Belgique et dans le nord de la France, 2 vol., Bruxelles, Académie royale de Belgique, t. 48, 1895-1898 ; Mauritz Gysseling, « L’origine et les fluctuations de la frontière linguistique dans le nord de la France », Bulletin du Comité flamand de France, 2e série, 19, 1974, p. 422-442 ; Fernand Carton, « La question des limites du picard avec considération spéciale des Flandres », De Franse Nederlanden ; jaarboek. Les Pays-Bas français ; annales, 31, 2006, p. 87-99.

46. Voir Bernard Delmaire, «La diplomatique des actes échevinaux d’Aire-sur-la-Lys au XIIIe siècle», dans Warter Prevenier et Thérèse de Hemptinne éd., La diplomatique urbaine en Europe au Moyen Age, Leuven-Apeldoorn, 2000, pp. 101-122 ; Arthur Giry, Analyse et extraits d’un registre des archives municipales de Saint-Omer, Saint-Omer, 1875.

47. Voir les références bibliographiques à la note 38.

48. Guillaume des Marez et É. de Sagher, Comptes de la ville d'Ypres de 1267 à 1329, 2 vol., Bruxelles, 1909-1913 ; Serge Lusignan, « Espace géographique et langue […] », op. cit. note 43, p. 263-274 ; idem, « Pour une analyse sociolinguistique des formes régionales du français médiéval : l’exemple du picard », à paraître revue Phrasis de l’Université de Gand.

49. Information tirée du mémoire de maîtrise de Marie-Josée Yannonie, La question linguistique en Hainaut entre 1250 et l'arrivée des ducs de Bourgogne: chronologie du français chez les comtes et disparition du latin, déposé à l’Université de Montréal en 2008.

50. Paul Renoz, La chancellerie de Brabant sous Philippe le Bon (1430-1467), Bruxelles, 1955.

51. C’est la conclusion que permet l’examen des actes contenus dans les fonds des Archives départementales du Nord, B263, B515, B856, B1062, B1336, B1337, B1338, B1346, B1347, B1348, B1361, B5120.

52. Rappelons qu’une partie du diocèse de Laon était située à l’extérieur de la zone picarde alors qu’on écrivait en wallon dans la région de Liège.

53. Serge Lusignan, « La langue voyageuse : le picard et la famille d’Estrées au XIIIe siècle », dans « Queil boen professeur, mult enseinné, queil boen collegue ». Mélanges offerts à Brian Merrilees, Florilegium, 24, 2007, p. 163-172. Louis Carolus Barré avait noté cette frontière diocésaine entre les deux formes écrites de français, sans avancer d’explication, dans Les plus anciennes chartes en langue française, t. I, Problèmes généraux et recueil de pièces originales conservées aux Archives de l’Oise 1241-1286, Paris, 1964, p. cxiii-cxiv. Curieusement, une frontière semblable se dégage des différentes cartes des isoglosses du picard moderne dressées par Robert Loriot à la suite d’enquêtes réalisées en 1941 et 1942. Voir : Robert Loriot, Les parlers de l’Oise, Dijon et Amiens, 1984.

54. Boris Boves, Dominer la ville. Prévôt des marchands et échevins parisiens de 1260 à 1350, Paris, 2004, p. 79. Cet argument est développé plus au long dans Serge Lusignan, « Langue et société dans le nord de la France […] », op. cit. note 43.

55. Voir Amiens, Arch. Mun. CC 10, compte de la ville de l’année 1401. En revanche, dix ans plus tard, les traits picards apparaissent en moins grand nombre (CC 14 1410).

56. Un des premiers livres à aborder sérieusement la question est le recueil publié par Élisabeth Crouzet-Pavan et Élodie Lecuppre-Desjardins, Villes de Flandre et d’Italie (XIIIe-XVIe siècle) […], op. cit. note 35.

57. Louis Carolus-Barré, « Les XVII villes. Une hanse vouée au grand commerce de la draperie », Comptes rendus de l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres, 1965, p. 20-30. Les trois listes éditées dans cet article sont celle de Douai (1270), Lille (vers 1350) et Tournai (1364). Les villes recensées sont : Abbeville, Amiens, Arras, Aubenton, Bailleul, Beauvais, Bruges, Cambrai, Châlons-sur-Marne, Dixmude, Douai, Gand, Huy, Lille, Montreuil, Orchies, Péronne, Poperinghe, Provins, Reims, Saint-Omer, Saint-Quentin, Tournai, Valenciennes, Ypres. Voir également, Henri Laurent, « Nouvelles recherches sur la Hanse des XVII villes », Le Moyen Âge, XLV, 1935, p. 81-94 ; idem, La draperie des Pays-Bas en France et dans les pays méditerranéens, Saint-Pierre-de-Salerne, 1978, p. 88-95 et 235-241.

58. Recherche en cours poursuivie par Sébastien Hamel dans le cadre d’un programme d’études post-doctorales poursuivies sous la direction de Michel Hébert, professeur à l’Université du Québec à Montréal. Nous remercions Sébastien Hamel de nous avoir communiqué ces informations.

59. Sur l’appel à chef de sens, voir la récente thèse de Sébastien Hamel, La justice d’une ville : Saint-Quentin au Moyen Âge, sous la direction de Claude Gauvard, Université de Paris I, Paris, 2005, p. 689-690 ; Philippe Godding, « Appel et recours à chef de sens en Brabant aux XIVe et XVe siècles : wie hoet heeft, die heeft beroep », Revue d’histoire du droit, 653, 1997, p. 281-297 ; Raymond Byl, Les juridictions scabinales dans le duché de Brabant (des origines à la fin du XVe siècle), Paris/Bruxelles, 1965, p. 140-146 ; Raymond Monier, « Le recours au chef de sens au Moyen Âge dans les villes flamandes », Revue du Nord, 14 1928, p. 5-19 ; Arthur Giry, Histoire de la ville de Saint-Omer et de ses institutions, Paris, 1877, p. 198-200.

60. Voir : Registres du Trésor des chartes, vol. III, Règne de Philippe de Valois. Première partie. JJ 65A à 69 Inventaire analytique, par Jules Viard, revu par AlineVallée, Paris, 1978 ; Deuxième partie. JJ 70 à 75 Inventaire analytique, par Jules Viard, revu par Aline Vallée, Paris, 1979 ; Troisième partie. JJ 76 à 79B Inventaire analytique et index généraux, par Aline Vallée, Paris, 1984. Voir l’index publié dans le dernier tome pour identifier les occurrences de « Picardie ».

61. Ibidem, Première partie, acte #2427.

62. Ibidem, Deuxième partie, acte #4749.

63. Ibidem, Troisième partie, acte #7159.

64. Philippe Contamine, « La royauté française à l’origine de la patria occitana », dans Rainer Babel et Jean-Marie Moeglin éd., Identité régionale et conscience nationale en France et en Allemagne, Sigmaringen, 1997, p. 207-217.

65. Ibidem, p. 213.

66. Thomas Rymer, Foedera, Conventiones, Literae, Londres 1816-1869, vol. III, iii, p. 163. Sur Leulinghem comme lieu de négociation à cette époque : John L. Kirby, « Calais sous les Anglais, 1399-1413 », Revue du Nord, 37, 1955, p. 19-30.

67. Élisabeth Crouzet-Pavan et Élodie Lecuppre-Desjardins, Villes de Flandre et d’Italie […], op. cit. note 35.

68. Henri Pirenne, Histoire de Belgique des origines à nos jours, éd. Franz Schauwers et Jacques Paquet, t. I, Bruxelles, 1948 ; David Nicholas, Medieval Flanders, Londres et New York, 1992 ; Marc Boone, « Urban Space and Political Conflict in Late Medieval Flanders », Journal of Interdisciplinary History, XXXII, 2002, p. 621-640.

69. Charles Du Cange, Glossarium mediae et infimae latinitatis, op. cit. note 13, t. VI: 309-311. Soulignons que le dossier sur la Picardie date du supplément en quatre volumes au Glossarium, publié par dom Pierre Carpentier à Paris, en 1766, sous le titre Glossarium novum ad scriptores medii aevi [...] seu Supplementum ad auctiorem glossarii Cangiani editionem. Ce supplément a été intégré par la suite aux éditions courantes du dictionnaire.

70. Abbé Carlier, Dissertation sur l’étendue [sic] du Belgium et sur l’ancienne Picardie, Amiens et Paris, 1753, p. 49-50. Odile Parsis-Barubé présente une belle synthèse de cette littérature érudite moderne sur la Picardie dans : « Paroles d’historiens : la contribution des érudits locaux à la définition d’une identité picarde aux XVIIIe et XIXe siècles », Bien dire et bien aprandre. Revue de médiévistique, no 21, 2003, p. 285-302.

71. Dom Grenier, Introduction à l’histoire générale de la province de Picardie, t. III, Amiens, 1856, p. 17-18. L’œuvre avait été proposée en souscription en 1786.

72. Jacques Guilhaumou , La langue politique et la Révolution française : de l'événement à la raison linguistique, Paris, 1989, p. 197. Voir également Mona Ozouf, L’école de la France. Essais sur la Révolution, l’utopie et l’enseignement, Paris, 1984 ; Michel de Certeau, Dominique Julia et Jacques Revel, Une politique de la langue. La Révolution française et les patois, Paris, 1975.

73 Michel de Certeau, op. cit., « Le Rapport Grégoire… », paru en 1794, p. 304.

74 Voir Henri Giordan, « Les langues de France : de l’hégémonie républicaine à la démission de l’État », in Henri Giordan dir., Les minorités en Europe. Droits linguistiques et Droits de l’Homme, Paris, 1992, p. 130.

75. Jean-Michel Éloy signale avec justesse que le discours sur les langues régionales reposa, après le rapport de Grégoire, non pas sur une disjonction entre Paris et la province mais entre « la Nation et son extériorité », occultant la question du patois picard : op. cit. note 5, p. 78.

76. Ferdinand Brunot, Histoire de la langue française des origines à nos jours, Nouvelle édition par Gérald Antoine, t. I, De l’époque latine à la Renaissance, Paris, 1966, p. 586. L’édition originale datait de 1906. Cité partiellement par Jean-Claude Chevalier dans son article inspirant sur Ferdinand Brunot, « L’‘Histoire de la langue française’ de Ferdinand Brunot », dans Pierre Nora dir., Les lieux de la mémoire, 3, Gallimard Quarto, 1997, p. 3385-3419.

77. Voir le remarquable article de Thierry Gasnier, qui nous sert de trame de fond pour la question de la tension local/national : « Le local », dans Les lieux de mémoire, t, III, Les France, Pierre Nora, dir. Pierre Nora, p. 3423-3477 et Jean-François Chanet, L’École républicaine et les petites patries, Aubier, Paris, 1996.

78. Nous n’avons malheureusement pu consulter la thèse inédite d’Odile Parsis-Barubé, faite sous la direction du professeur Alain Corbin, Les représentations du Moyen Age au XIXe siècle dans les anciens Pays-Bas français et leurs confins picards.

79. Lire à ce sujet l’article très inspirant de Louis Trénard, « Provinces et départements des Pays-Bas français aux départements du Nord et Pas-de-Calais », dans Christian Gras et Georges Livet, Régions et régionalisme en France du XVIIIe siècle à nos jours, Paris, 1974, p. 55-85.

80 L’historique de la publication est exposé dans : Gabriel Antoine Hécart, Dictionnaire Rouchi-français, 3e édition, 1834, Préface, p. vii (.version numérisée sur le site internet http://www.lexilogos.com/). Le Journal central des académies fut fondé par Joseph de Rosny selon Arthur Dinaux, Bulletin bibliographique de la première série des archives historiques et littéraires du Nord de la France et du Midi de la Belgique, Valenciennes, 1829-1936, p. 97. Sans entrer dans l’analyse des représentations linguistiques d’Hécart, disons que l’on retrouve chez lui plusieurs des arguments qui circulaient au XIXe siècle, dont l’Allemand J. F. Schnakenburg présente une brillante synthèse dans : Tableau synoptique et comparatif des idiomes populaires ou patois de la France, Berlin, 1840.

81. Cela reste à vérifier, mais le ton de l’auteur laisse supposer que les critiques sur la vanité d’une telle démarche provenaient de journalistes locaux.

82. Gabriel Antoine Hécart, op. cit. note 80, p. xii.

83. Trésor de la langue française site internet http://atilf.atilf.fr/tlf.htm ; Alain Rey et alii, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, 1998.

84. Ces sources sont : Augiasiana, ouvrage inédit, recueil de proverbes constitué par Gabriel Antoine Hécart, et Serventois et sottes chansons couronnées à Valenciennes, Valenciennes, 1827.

85. Bulletin bibliographique, op. cit. note 80, p. 129.

86. Gabriel Antoine Hécart, op. cit. note 80, p. vii.

87. J. A. Fishman, Sociolinguistique, Bruxelles-Paris, Labor-Nathan, 1971, cité par J.-M. Éloy, op. cit. note 5, p. 81.

88. Arthur Dinaux, Les trouvères de la Flandre et du Tournaisis, 1839, p. vi.

89. Ibidem, 1839, p. vi. La pensée complexe de Dinaux mériterait une analyse plus poussée.

90. Archives historiques…, 1829, p. 3 et Les Trouvères artésiens, p. 1.

91. Ibidem, 1829, p. 36.

92. L’analyse de ces revues à l’origine résolument régionalistes doit être poussée plus loin dans le temps afin de vérifier la persistance de ces idéaux. Nous laissons de côté la Commission historique du Nord, instituée en 1839 par le vicomte de Saint-Aignan, préfet du Nord, dans la foulée de la mise en place d’institutions centralisées pour l’histoire de France, préoccupée essentiellement de préservation du patrimoine. Voir la communication d’Estelle Dezarnaulds, à la Séance du lundi 21 mars 2005 aux Archives départementales du Nord
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