Une nouvelle saison va commencer, avec la joie de se retrouver ! Ce sera une saison vivante, vibrante et foisonnante, ouverte sur le monde qui nous entoure, où




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AMARELLES


Théâtre/chant/musique/vidéo/dessin création dès 8 ans

Mardi 22 janvier – 20 h 30

J’avance et j’efface

Adaptation, conception et mise en scène Alexis Armengol

Interprétation et réalisation vidéo, animation Frank Ternier

Shih Han Shaw interprétation et création dessin – animation

Laurent Seron-Keller interprétation

Camille Trophème interprétation, piano, chant et composition musicale

Alexis Armengol conception, mise en scène et adaptation

Stéphane Bayroux et Frédéric Duzan création et régie son

François Blet et Rémi Cassabé création et régie lumière

James Bouquard scénographie

Audrey Gendre diffusion, création et réalisation costumes

Marie Lucet production

Isabelle Vignaud administration

Compagnie Théâtre à cru


A la croisée de deux lectures du monde, combinées à la chanson, au théâtre, à la vidéo et au dessin, la nouvelle création de Théâtre à cru nous entraîne jusqu’au Japon.

Avec humour et singularité, la pièce nous fait cheminer sur les traces de la mémoire. La mémoire de Stirs, neuf ans, n'excède pas trois minutes.

Il grandit aux côtés de sa nourrice japonaise Asaki qui, avec malice, l’aide à développer astuces et stratagèmes pour déjouer les pièges de l'oubli et entretenir sans relâche la tendresse qui les unit.

La richesse et la complexité de cette relation est mise en jeu par la combinaison des disciplines : musique, chant, dessin, vidéo et jeu... Une histoire qui s'invente au fur et à mesure, une vie où tout a toujours le goût de la première fois.

Le Théâtre à cru défend l’imaginaire comme source d’enrichissement et de construction individuelle, à partager entre enfants et adultes. Alexis Armengol, le metteur en scène, s’est plongé plusieurs semaines dans la vie japonaise pour penser ce nouveau projet. Il y a découvert les Yokaï, créatures surnaturelles, qui peuplent l’imaginaire des japonais. Ainsi à la façon de la littérature japonaise, J’avance et j’efface mêle réalité et fantaisie, imaginaire et intimité.


Théâtre à cru est conventionné par le Ministère de la culture et de la communication - DRAC Centre, la Région Centre et la Ville de Tours.

Coproductions

Centre dramatique régional de Tours ; Théâtre Romain Rolland à Villejuif ; La Halle aux Grains – scène nationale de Blois ; Théâtre Paul Eluard à Choisy-le-Roi.

Soutiens et accueils en résidence

Le Rayon Vert – scène conventionnée de Saint-Valéry-en-Caux ; Festival Momix à Kingersheim.

Soutiens

Fondation Ecart Pomaret, le Volapük (Tours).

Aide à la création

Conseil Général du Val-de-Marne.

Merci à la Ville de Takamatsu et au Festival du théâtre pour la Jeunesse d’Okinawa (Japon) pour leurs accueils.


Séance scolaire :

Lundi 21 janvier - 10 h - 14 h 30

Mardi 22 janvier - 14 h 30


AMARELLES


Théâtre/ marionnettes dès 8 ans

Mercredi 23 janvier – 15 h

Vy

Molière du meilleur spectacle Jeune Public 2011

Texte et interprétation Michèle Nguyen

Mise en scène Alberto Garcia Sanchez

Accompagnement artistique Alain Moreau et Morane Asloun

Conception et réalisation de la marionnette Alain Moreau (Tof Théâtre)

Création lumière Morane Asloun et Nathalie Borlée

Régie Morane Asloun ou Nicolas Fauchet

Conception et réalisation du pupitre Didier Henry

Création sonore Jeanne Debarsy

Graphiste (visuel et affiche) Fabian Sbarro

Délégué de production Guillaume Dendeau

Attachée de diffusion My-Linh Bui


Michèle Nguyen ouvre le grand livre du passé et interprète, on ne peut plus librement, son enfance bercée par la féroce présence de sa grand-mère. Elle nous parle de sa maladresse, de son besoin de silence, de sa passion des mots, de son amour secret aussi qui la mènera vers ses origines et vers la paix. Une marionnette l’accompagne silencieusement dans ce voyage souterrain. Elle est tout autant la fragilité de l’enfance qu’un rien pourrait casser que le vieil enfant qui résiste en nous, tyrannise et tire les ficelles pour ne pas grandir.

Avec un talent fou et une poésie bouleversante, Michèle NGuyen égrène les pages d’une partition de vie, vibrantes d’humanité.

Michèle Nguyen est née en Algérie d’un père vietnamien et d’une mère belge et a grandi en Belgique. Formée à l’école internationale de théâtre Lassaad à Bruxelles, dont la pédagogie privilégie le mouvement et l’émergence de l’acteur-créateur, elle va très vite trouver sa place dans le monde des conteurs. Encouragée par le public et par différents prix, elle développe de spectacle en spectacle, une gestuelle, une écriture et un univers très personnels basés sur l’intime. L’épure est sa quête.

Vy a été récompensé en France du Molière Meilleur Spectacle jeune public 2011 et en Belgique du prix de la critique, Meilleur seul en scène 2011.


Réécrivant mon enfance je recouds mot à mot mes ailes, la lumière coule à nouveau dans mes veines

Michèle Nguyen


Spectacle produit par le Collectif Travaux Publics

Co-producteurs

TAP-Scène Nationale de Poitiers, Le Théâtre - scène conventionnée de Laval, Scène Nationale de Sénart.

Avec le soutien de

La Communauté française de Belgique - Secteur de l´interdisciplinaire et du conte

En co-réalisation avec

Le Théâtre de la Vie (Bruxelles), la Montagne Magique (Bruxelles) et le Théâtre Dunois (Paris)


Séances scolaires :

Lundi 21 janvier – 14 h 30

Mardi 22 janvier - 10 h - 14 h 30

Jeudi 24 janvier - 10 h - 14 h 30


Au Théâtre - Salle Lily Pons


Théâtre/Humour

Dimanche 27 janvier – 17 h

Semianyki

Une création collective de et par Olga ELISEEVA (la mère), Alexander GUSAROV (le père), Kasyan RYVKIN (le frère), Marina MAKHAEVA (la sœur aînée), Elena SADKOVA (le bébé), Yulia SERGEEVA (la cadette).

Direction et scénographie Boris PETRUSCHANSKY

Régie plateau et effets spéciaux Ravil BAYGELDINOV

Régie lumières Valery BRUSILOVSKIY

Régie son Sergey IVANOV

Habilleuse Anna MAMONTOVA

Régie plateau Nikolay ORLOV, Murad KUTUEV

Le Teatr Semianyki


Triomphant dans le monde entier depuis huit ans, la troupe de clowns russes découverte à Avignon en 2005 arrive à Draguignan avec leur spectacle à l’humour dévastateur !


Semianyki c'est « la famille », en russe. Mais pas n'importe laquelle, une famille totalement frappadingue : père alcoolique qui menace de partir, mère enceinte jusqu’aux dents qui menace d'accoucher et rejetons déjantés et créatifs près à trucider père et mère pour exister.

Sur un rythme effréné et dans une succession de numéros clownesques, de scènes délirantes, de moments d’émotions et de rire, ces clowns russes, à l’humour corrosif, déroulent la fresque drôlissime de leur quotidien peu ordinaire.


Sans jamais prononcer un mot, ils touchent au cœur et déchaînent les éclats de rire dans un enthousiasme général. Ils rendent là le plus bel hommage qui puisse être donné au Clown, à la fois traditionnel et contemporain, baigné d’une délicieuse sensibilité russe.


Les Semianyki sont issus du Teatr Licedei, la légendaire troupe de Saint-Pétersbourg fondée en 1968 par Slava Polunine. Ils sont « la » référence en matière de clowns.


Sans prononcer un mot, ces six énergumènes aux tronches pas tristes nous entraînent dans leur invraisemblable bric-à-brac. Ils s’y font des blagues des plus cruelles, s’adorent et s’entre-tuent, survivent avec une insolence toujours en éveil. Et sur un rythme halluciné, ils nous prouvent par leurs gags gros comme ça, leurs mimiques délirantes que le rire reste sans doute la meilleure arme, partout et toujours, de toutes les résistances.

Télérama


Si vous n’avez jamais vu le Licedei, vous n’avez jamais assisté à un spectacle de mime dans ce qu’il y a de meilleur

Evening Post


Ce sont les petits frères de Chaplin, les petits cousins des italiens « Affreux, Sales et Méchants » de Scola, et, en même temps, ils sont uniques… Il règne ici un mélange de comedia dell’arte, de burlesque à l’anglaise, de mime à la française et d’art légendaire du clown populaire russe qui baigne le tout d’une grande bouffonnerie à la slave. Rire, colère, émotion.

Marion Thibaud - Le Figaro


Production

DRÔLES DE DAMES, www.dddames.eu, en accord avec André Gintzburger www.gintzburger.net


Théâtre

Mardi 29 janvier – 20 h 30 • création

Iphis et Iante

Texte d’Isaac de Benserade

Mise en scène Jean-Pierre Vincent

Dramaturgie Bernard Chartreux

Décor Jean-Paul Chambas

Costumes Patrice Cauchetier

Lumière Alain Poisson

Réalisation des costumes Caraco

Réalisation du décor Théâtre Nanterre-Amandiers

Avec

IPHIS, fille en garçon Suzanne Aubert

IANTE, maîtresse d’Iphis Chloé Chaudoye

TÉLESTE, père d’Iante Éric Frey

LIGDE, père d’Iphis Charlie Nelson

TÉLÉTUZE, mère d’Iphis Anne Guégan

ERGASTE, amoureux d’Iphis Barthélémy Meridjen

NISE, ami d’Ergaste Antoine Amablard

MÉRINTE, amoureuse d’Ergaste Mathilde Souchaud

LA DÉESSE ISIS, Catherine ÉPARS

SOEUR D’ERGASTE, confidente de Télétuze

DOMESTIQUE de Téleste


En Crète, Iphis est née fille. Pour échapper au châtiment que lui réserve son père, Iphis est élevée en garçon par sa mère. Plus tard, Iphis jeune fille-garçon tombe amoureuse d’une vraie jeune fille, Iante. La jeune Iante étant de famille riche, le père voudrait conclure le mariage. La mère invente toutes sortes de stratagèmes pour en retarder la date…

Cette comédie atypique, ce conte à dormir debout tiré des Métamorphoses d’Ovide a été écrit en 1630 par un jeune poète de 22 ans, Isaac de Benserade. Celui-ci sème le trouble en tendant un miroir à nos préjugés. Il transgresse morale et bienséance pour nous offrir une histoire d’une insolente modernité, sur la confusion des sexes et des sentiments.


Avec ses 9 comédiens, Jean-Pierre Vincent qui fut administrateur de la Comédie Française et directeur du Théâtre National de Strasbourg, ressuscite cette pièce en vers du poète Isaac de Benserade. Il rêve de cette pièce depuis longtemps car il y voit une comédie romanesque, sous une fable terrible, un chef-d’œuvre de fantaisie et de cocasserie absurde. Du théâtre qui fait entendre les mots d’hier dans le temps présent et fait résonner les éternelles questions que l’homme se pose sur la complexité de son identité et de ses désirs. Il s’y jette avec gourmandise, humour et légèreté.


Isaac de Benserade (1621-1691)

Oublié du théâtre depuis quelques siècles, Isaac de Benserade n’en fut pas moins très célèbre dans les années 1630, protégé du Cardinal de Richelieu, de Mazarin puis du roi Louis XIV avant de devenir un membre éminent de l’Académie Française. Sa célébrité tenait en partie à la multiplicité de ses interventions artistiques, librettiste-scénariste de ballet mis en musique par Lully, auteur dramatique, poète, fabuliste et à sa réputation de champion de la préciosité dont témoignent ses bons mots et ses épigrammes. C’est en 1634 qu’il publie Iphis et Iante dont le succès fut immédiat.


Production déléguée

Théâtre du Gymnase en coproduction avec la compagnie Studio Libre / Jean-Pierre Vincent


Février


Danse

Vendredi 1er février – 20 h 30

Dada Masilo’s Swan Lake

Le lac des cygnes

Chorégraphie Dada Masilo

Danseurs Dada MASILO, Nicola HASKINS, Bafikile SEDIBE, Carlynn WILLIAMS, Shereen MATHEBULA, Ipeleng MERAFE, Thoko SIDIYA, Craig ARNOLDS, Johannes SNYMAN, Lesego NGWATO, Sibusiso NGCOBO, Genius OLEKENG, Songezo MCILIZELI, ZASEKHAYA Tshepo

Musique Piotr Ilitch Tchaïkovski, Steve Reich, René Avenant, Camille Saint-Saens, Arvo Part

Lumières Suzette Le Sueur

Costumes Dada Masilo & Suzette Le Sueur, construit par Ann et Kirsten Bailes (costumes) et Karabo Legoabe (coiffures)

Cie The Dance Factory


Nouvelle figure incontournable de la danse sud-africaine, accompagnée de onze danseuses et danseurs africains, Dada Masilo revisite Le Lac des cygnes. Elle fait voler en éclats les codes et les tabous du ballet romantique, lui donnant un nouveau souffle, une nouvelle vie. Dans ce Lac d’un autre genre, elle fusionne la danse classique avec la danse africaine : le tutu est porté par des danseuses mais aussi par des danseurs, et les cygnes dansent ici pieds nus. Dada Masilo va même jusqu’à revisiter l’argument du Lac des cygnes, faisant de Siegfried un prince aux amours différents. Dans cette chorégraphie joyeuse et iconoclaste, Dada Masilo s’engage pour l’ouverture aux autres et surtout pour une danse sans frontière.


Les solos de Dada sont époustouflants. « Swan Lake » est un pur moment de danse jubilatoire et intelligente qui revisite avec passion notre répertoire.

Jacques Blanc - Le Quartz-Brest


Issue de la Dance Factory à Johannesburg, Dada Masilo a séjourné deux années, en 2005 et 2006, à Bruxelles, à l’école PARTS d’Anne Teresa de Keermaeker. Très vite, elle devient l’une des chorégraphes les plus célèbres en Afrique du Sud où elle se produit dans tous les Festivals, remporte de nombreuses distinctions et forme à son tour de jeunes danseurs.

Dada Masilo est une chorégraphe hors norme et une prodigieuse danseuse. Ses spectacles tournent dans le monde entier.


Production

Interarts Riviera Lausanne (Chantal et jean Luc Larguier), Dance Factory Johannesburg (Dada Masilo)

En partenariat avec la Biennale internationale de la danse de Lyon et le Musée du quai Branly

Avec le soutien de (liste provisoire) :

Théâtre Olympia – Arcachon / Ballet Preljocaj – Pavillon noir – Aix –en-Provence

Théâtre de Namur / Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

Le Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine / Le Théâtre d’Angoulême – Scène nationale / La Comédie - Scène nationale de Clermont-Ferrand


Théâtre

Mardi 12 février – 20 h 30 • création

Sallinger

Texte de Bernard-Marie Koltès

Mise en scène Catherine Marnas

Assistant à la mise en scène Julien Duval

Scénographie Carlos Calvo

Lumières Michel Theuil

Création sonore Madame Miniature, Lucas Lelièvre

Costumes Dominique Fabrègue assistée de Édith Traverso

Fabrication costumes et décor ateliers du TNS

Avec

Muriel Inès Amat (TNS) Anna (sœur du Rouquin et de Leslie)

Marie Desgranges (TNS) Carole (veuve du Rouquin)

Fred Cacheux (TNS) Leslie (frère du Rouquin)

Antoine Hamel (TNS) Le Rouquin

Franck Manzoni (Cie Parnas) Al (le père)

Olivier Pauls (Cie Parnas) Henri (confident de Leslie)

Cécile Péricone (TNS) June (confidente de Carole)

Bénédicte Simon (Cie Parnas) Ma (la mère)

Compagnie Dramatique Parnas


New-York, 1964. Un jeune homme, le Rouquin, le grand frère “génial” vient de se suicider, laissant ses proches dans le désarroi le plus total. Alors que sa famille interroge sa mémoire et essaie de combler le vide avec des mots, son spectre vient les hanter. Tableau d'une Amérique angoissée à la veille de la guerre du Vietnam, la pièce sonne tel un combat où chacun s'efforce de donner un sens à la violence inéluctable.

 

Ce rapport à la guerre, celle du Vietnam, est sans doute la raison essentielle pour laquelle j'ai envie de monter cette pièce aujourd'hui, comme un calque qu'on replacerait sur notre époque pour mettre en évidence les décalages. Les jeunes d'aujourd'hui sont fascinés par la génération "Flower Power" dont ils arborent les icônes mais dans une époque résolument va-t-en guerre et patriotique, que peut-il en être de ces slogans ? Comment résonne aujourd'hui l'univers de cette époque, ses musiques, ses couleurs, son pacifisme, sa révolte ? Comme souvent chez Koltès, l'humour – qu'il aimait tant - côtoie les larmes, la comédie côtoie la tragédie. Un ton qui ferait penser à un Tchekhov contemporain. Un équilibre de jeu entre distance et engagement total, entre impudeur et auto-ironie. Un équilibre, oui, c'est bien le mot ; les personnages de « Sallinger » sont des funambules au bord du vide, au bord du pont, sur la crête du mausolée pour rejoindre les oiseaux qui les survolent ou s'écraser au sol comme le fait plusieurs fois le Rouquin. Une belle métaphore de notre vie, en équilibre, sur le fil...

Catherine Marnas


L'œuvre de Salinger n'a rien de théâtral : c'est un objet littéraire, bien construit pour être lu, - mais il y a, en cela et en faisant partie, le drôle d'air avec lequel il le montre, le ton qu'il prend pour dire tout cela - et c'est ce ton-là qui est théâtral.

Une "adaptation" de la longue histoire de famille que raconte Salinger, c'est un projet absurde. Tenter de porter sur scène ce drôle d'air qui fait de cette histoire quelque chose de profondément poétique, c'est un beau sujet de spectacle, c'est comme si, en réalité, l'œuvre de Salinger était un morceau de littérature dont parle un comédien. (...)

Bernard-Marie Koltès


Co-production

Théâtre National de Strasbourg et Cie dramatique Parnas

Soutien en production

Théâtres en Dracénie | Draguignan (83)

Le Théâtre National de Strasbourg est subventionné par

Le Ministère de la culture et de la communication

La Compagnie dramatique Parnas est subventionnée par

La Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC PACA)

La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le Conseil Général des Bouches du Rhône

La Ville de Marseille


Théâtre/Marionnettes dès 9 ans

Jeudi 14 février – 19 h

Tête à claques

Ecriture et mise en scène Jean Lambert

Conception et univers graphique Dominique Renard

Avec David et Fabrice Murgia

Vie du plateau Virginie Gardin

Réalisation scénographique Daniel Lesage

Masques Dominique Brévers

Réalisation bande son Mathieu Lesage

Création Eclairage Zénec Doryn

Régie Son Yannick Franck

Régie Lumières Sylvain Thiry

Compositions originales Aurélie Dorzée et Tom Theuns

Compagnie Les Ateliers de la Colline


Avec Tête à claques les Ateliers de la Colline, collectif d’artistes belges, attirent l’attention du public sur une problématique criante d’actualité : la stigmatisation des faibles dès le plus jeune âge et leur fonction de boucs émissaires.

Stef et Mika, surnommés « la crapule » et « le débile » sont les boucs émissaires de leur village, comme l’a été leur père avant eux. Ils nous racontent gaiement l’épopée de leur vie, les concours de chants de coq, la débrouillardise et les moqueries des enfants du quartier. C’est tout un village qui retrouve la vie grâce à l’apparition de nombreuses poupées de chiffon qui prennent corps sous nos yeux. Tant bien que mal, ils vont résister à cette stigmatisation sociale et tenter de s’intégrer, malgré la cruauté et la lâcheté du groupe.

A travers l’histoire de ces deux jumeaux, interprétés par les deux frères Murgia, mis au banc de la société du village dans lequel ils habitent, cette pièce dévoile les causes des actes irréparables commis par de jeunes gens alors qu’ils sont en détresse.

Les Ateliers de la Colline s’attachent à révéler sur scène des réalités de notre environnement souvent volontairement ignorées. Pour eux l’image, l’action et la scénographie sont prépondérantes. Leur langue est rugueuse et quotidienne. Ils ont associé à l’écriture de ce spectacle des élèves de 9 à 16 ans, qui ont pu livrer leur interprétation sur ce que vivent les têtes à claques d’aujourd’hui.

Du théâtre rare, marquant, inventif, qui nous fait soudain nous rappeler pourquoi on aime le théâtre.  Du théâtre engagé pour le jeune public et le tout public !


Une création des Ateliers de la Colline en coproduction avec le Théâtre de la Place et Art/E Dieppe.


Séances scolaires :

Jeudi 14 février – 14 h 30

Vendredi 15 février - 10 et 14 h 30


Théâtre/Humour

Samedi 16 février – 20 h 30

Olivier de Benoist

"Très Très Haut Débit"

One Man Show


Olivier de Benoist a déjà conquis plus de 150 000 spectateurs à travers la France, la Belgique et la Suisse avec son spectacle « Très Très Haut Débit » !

Révélé en un an par l’émission télévisée « On ne demande qu’à en rire » animée par Laurent Ruquier sur France 2, Olivier de Benoist est passé de l’ombre à la lumière, d’une petite salle parisienne à une grande tournée nationale affichant complet pendant six mois au Point-Virgule, puis six mois à l’Européen et en est actuellement à vingt-deux représentations à la Cigale.


Un succès qu’il doit bien sûr à Laurent Ruquier mais surtout à son grand talent. Sur le thème des relations hommes-femmes, Olivier de Benoist se fait le porte-parole des hommes face à la dictature des femmes ! Un sujet que l’humoriste transcende grâce à son art du contre-pied, un peu de folie et beaucoup de générosité ! Tout un programme…

Alors, que les hommes qui n’ont pas encore assisté au combat que mène Olivier De Benoist contre la gent féminine viennent rejoindre le groupe des opprimés et que les femmes viennent témoigner sur la façon dont elles ont pris le pouvoir !


Olivier de Benoist est en train de rentrer dans la cour des grands

Le Figaro


Un spectacle plein de mauvaise foi et hilarant sur les rapports hommes-femmes 

L’Express


Mars


Théâtre

Mardi 5 mars – 20 h 30 • création

La Vie est un rêve

De Pedro Calderon de la Barca

Texte français de Denise Laroutis (ed. Les Solitaires intempestifs)

Mise en scène Jacques Vincey

Avec Philippe Duclos, Noémie Dujardin, Florent Dorin, Antoine Kahan, Alexandre Lecroc, Estelle Meyer, Philippe Morier-Genoud, Philippe Vieux, Renaud Triffault

Dramaturgie Vanasay Khamphommala

Scénographie Mathieu Lorry-Dupuy

Lumières Marie-Christine Soma

Costumes Olga Karpinsky

Musiques et sons Alexandre Meyer, Frédéric Minière

Maquillages, Perruques Cécile Kretschmar

Conseil gestuel Daniel Larrieu

Assistante à la mise en scène Valérie Bezançon

Compagnie Sirènes


Après les succès de Madame de Sade et Les Bonnes accueillis à Draguignan, Jacques Vincey aborde pour cette nouvelle création la pièce la plus célèbre et la plus emblématique du Siècle d’or espagnol, œuvre majeure du théâtre baroque écrite en 1635 par Pedro Calderon de la Barca. Davantage connue sous le titre La Vie est un songe, la pièce est ici présentée dans la version traduite par Denise Laroutis.

Le prince d’une Pologne imaginaire est élevé à l’écart du monde, les étoiles ayant révélé à son père que son fils mènerait le royaume au chaos. Le roi se résout à mettre son fils à l’épreuve en le plaçant sur le trône, mais en lui faisant croire qu’il s’agit d’un rêve. Commence alors pour le prince une étrange expérience, à mi-chemin du rêve et de la réalité, où l'apprentissage du pouvoir se double de la découverte de l'amour.


La vie est un rêve est une fable humaniste sur la difficulté et l'art d'être Homme, le rêve permettant aux personnages de se confronter à la part la plus obscure d’eux-mêmes. La mise en scène de Jacques Vincey, inscrite sous le signe du monstre, mêle animaux fantastiques, figures fascinantes de personnages mi hommes mi-femmes, mi-anges mi-bêtes. Mensonge, fantasme, amour, pouvoir, frontière entre rêve et réalité sont les thèmes qu’il souhaite mettre à l’épreuve du plateau, afin de rassembler le puzzle de cette œuvre saisissante et intrigante.


Production

Compagnie Sirènes

Direction de production, diffusion

Emmanuel Magis / ANAHI.

En coproduction avec

Le Théâtre du Nord Théâtre National de Lille-Tourcoing Région Nord-Pas-de-Calais, Centre des Bords de Marne, Scène publique conventionnée du Perreux-sur-Marne

Avec le soutien du

Théâtre 71, Scène nationale de Malakoff et de la DRAC Ile-de-France–ministère de la culture et de la communication. Jacques Vincey est artiste associé au Théâtre du Nord–Théâtre National Lille-Tourcoing Région Nord Pas-de-Calais et en résidence au Centre des Bords de Marne, Scène publique conventionnée du Perreux-sur-Marne.

www.sirenes.fr


Musique

Vendredi 8 mars – 20 h 30 • création

Interzone Extended

Direction artistique Serge Teyssot-Gay

Avec

Serge Teyssot-Gay, (guitare électrique), ex-membre de Noir Désir, fondateur des groupes Zone Libre et Interzone avec Khaled Aljaramani, joue avec Joëlle Léandre.

Khaled Aljaramani, (oud), professeur au Conservatoire de Musique de Damas et à l’Institut de Musique de Homs, il vient de trouver asile en France.

Keyvan Chemirani, (zarb), initié par son père à la percussion iranienne, il joue avec Kudsi Erguner, Ross Daly, Renaud Garcia Fons, Sylvain Luc,… et cultive un terrain d’échanges dans toutes les traditions savantes et populaires.

Ibrahim Maalouf, (trompette ¼ ton, pianiste, arrangeur, compositeur) franco-libanais à l’aise dans les répertoires classique, baroque, contemporain et dans l’art de l’improvisation et des modes arabes. Ses collaborations s’étendent de la pop au jazz, de l’électro au rock en passant par la chanson. Il vient de sortir un disque Diagnostic.

Carol Robinson, (clarinettiste), compositeur, elle se produit dans de nombreux festivals de musique contemporaine, a enregistré des monographies de Scelsi, Nono, Feldman, Berio tout comme travaille avec des chorégraphes (Susan Buirge, Nadège MacLeay,…). Avec Mike Ladd, Dave Randall et Dirk Rothbrust, elle crée le groupe de rock contemporain Sleeping in Vilna.

Philippe Andlauer, ingénieur son


« Interzone », c’est tout d’abord la rencontre complice de Serge Teyssot-Gay, guitariste angulaire du groupe Noir Désir, et de Khaled Al Jaramani, joueur de oud syrien. De cet échange créatif, naît un premier projet musical unique, entre langage rock et musique proche-orientale.


Deux albums plus tard, le duo s’enrichit et devient quintet.

Avec Carol Robinson à la clarinette, Ibrahim Maalouf à la trompette et Keyvan Chemirani au zarb, « Interzone » devient « Extended », pour nous donner à entendre une création métissée et généreuse.


De l’union de ces cinq cultures et personnalités musicales exceptionnelles, naît alors un dialogue majestueux, comme un pont sonore jeté par-dessus les frontières et les langues.

Un voyage musical à ne pas manquer, tout en harmonie entre Orient et Occident !


Fondation

Royaumont, producteur délégué

Co-production

Scène Nationale de Martigues Les Salins Châteauvallon, centre national de création & de diffusion culturelles Le Hangar 23, Rouen Ville de Gonesse


Théâtre dès 7 ans

En attendant le Petit Poucet

Texte Philippe Dorin (ed. école des loisirs)

Mise en scène Claire Simard

Jeu Emmanuelle Vein & Olivier Dureuil

Musique Mayeul Loisel

Costumes Julia Morlot

Assistant à la mise en scène et à la scénographie Thierry Féral

Eclairage Sébastien Cane

Compagnie Théâtre de l’Eclaircie


Il s'appelle Le Grand, elle s'appelle La Petite. Ils sont seuls au monde.

Il ne leur reste plus qu’à se rencontrer, à s’inventer des fables.

Ces deux-là n’attendent pas Godot, ils vont le chercher.

L’imaginaire est leur géographie, le jeu leur moyen de locomotion.

Avec pour seuls complices un tableau d'école, une craie, un petit train électrique et des cailloux qu'ils font bouger et parler, ils vont faire le tour du monde et le réinventer.

Ils décident de tout, de comment ils s'appellent, de ce qu'on voit, de ce qu'on ne voit pas… font disparaitre les étoiles, apparaître leur mère, inventent des villes qu'ils traversent...

Ils incarnent la toute-puissance de l'enfance, du jeu et du théâtre.

En fait, ils cherchent un endroit, une petite place rien que pour eux, juste de quoi retirer leurs chaussures et poser leurs pieds sur un petit tapis…

Adaptation de l’œuvre de Philippe Dorin, la pièce nous transporte dans l’univers très poétique de l’auteur, une bulle proche du rêve où règnent la fantaisie verbale et la puissance de l'imaginaire.

On y croise les contes (Le Petit Poucet - Hansel et Gretel), les ritournelles et les jeux de rôles enfantins. Tout y est léger et grave à la fois car les thématiques universelles sont présentes : l’abandon, la confiance, la fratrie, le voyage, la mort.


Séances scolaires :

Lundi 11 mars - 10 h - 14 h 30

Mardi 12 mars - 10 h - 14 h 30


Cirque/Jonglage déconseillé au moins de 10 ans

Samedi 16 mars – 20 h 30

POST

Conception, mise en scène et jeu Elsa Guérin et Martin Palisse

Collaboration artistique Romuald Collinet, Manu Deligne

Lumière et scénographie Elsa Guérin et Martin Palisse

Régie lumière et son Manu Deligne ou Pierre-Yves Dubois

Diffusion Antoine Billaud

Compagnie Cirque Bang Bang


Porté par une vision du jonglage délaissant le seul intérêt spectaculaire au profit de l’enjeu dramatique et poétique, POST met en jeu deux humains, au beau milieu du vide, comme deux survivants de l’humanité s’accrochant à leurs balles et à l’autre pour subsister.

Une relation aux accents mélancoliques exaltée par un puissant son post rock, entre communion abstraite et mélodrame sensible.

POST se concentre sur le rapport à l’autre, à l’espace et au temps, explore déplacements, verticalité, appuis, empêchement, endurance, et nous parle de l’humain, de son irrémédiable solitude, en même temps que de l’interdépendance entre les hommes.

Lorsque les deux entrent en jonglage comme on plonge d’un pont de quinze mètres, le souffle court, l’œil qui scrute, la main électrique, surgit le langage commun, et la nécessité de l’autre… et se forge ce rapport étrange, intense, entre obsession et complicité, une vitale dépendance...


Avec cette toute nouvelle création, le couple jonglant que forment Elsa Guérin et Martin Palisse nous emmène loin, très loin… En trois actes – le premier, puissant et esthétique, le second plus lent et surprenant, le troisième formidablement terrible - … c’est beau et saisissant. » (extrait)

Télérama Sortir (Stéphanie Barrioz, TTT)


La compagnie a été fondée par Elsa Guérin et Martin Palisse, qui développent ensemble depuis 10 ans un rapport singulier au jonglage, aux accents minimalistes et sensibles, et s’emploient à la création d’objets artistiques interrogeant le potentiel théâtral et chorégraphique du jonglage, questionnant conjointement écriture et dramaturgie pour le cirque aujourd’hui. Ils ont créé ensemble plusieurs pièces, diffusées en France et à l’étranger (Corée du sud, Japon, Pérou, Argentine) et mis en scène à plusieurs reprises le couple et le drame humain en général, dans des tonalités parfois burlesques et parfois plus tragiques


Production

Cirque Bang Bang

Coproduction

Sémaphore scène conventionnée pluridisciplinaire à Cébazat, La Passerelle à Pont de Menat, Théâtre de Cusset scène conventionnée cirque

Soutiens

Le Sirque Pôle national des arts du cirque de Nexon en Limousin, Coopérative 2rue2cirque à Paris / Ville de Cébazat, Conseil Général du Puy de Dôme, Conseil Régional d’Auvergne, Ministère de la Culture DGCA et DRAC Auvergne.


Séances scolaires :

Vendredi 15 mars - 14 h 30


LES VENTS DU LEVANTS

Du 19 au 29 mars

Un vent de fantaisie soufflera sur la Dracénie avec cette nouvelle édition des vents du levant, qui emportera la danse vers des territoires inexplorés. Sur les traces d’Alwin Nikolais, artiste multidisciplinaire, surnommé le magicien, qui innova avec des chorégraphies très visuelles, des artistes d’aujourd’hui ouvrent de nouveaux champs à la danse. Nous consacrons ce festival à certains de ces chorégraphes inventifs, figures de ce courant.

Luc Petton intègre des oiseaux à sa danse et crée un monde entre rêve et réalité, tandis que le Système Castafiore mêle danse, images sophistiquées, installation sonore et nous projette dans un univers fantastique. Nathalie Béasse, quant à elle, explore le monde de l’enfance, de ses jeux et de ses fantasmes avec un théâtre dansé proche des arts plastiques.

Enfin, Decouflé joue de multiples détournements et chamboule le monde de sa fantaisie et de sa liberté créatrice pour nous offrir un véritable feu d’artifice avec sa dernière création Panorama !


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